JUIN - JUILLET 2009
Olivier Oules, Hautes-Alpes : Comment une femme de chiffres devient une femme de lettres.
Au titre près mâtiné d'anglicisme, j'ai beaucoup aimé ce roman : le style est enlevé avec un humour qui affleure souvent et l'histoire attachante traduit bien l'athmosphère des ces années libérées par mai 68 mais encore corsetées de principes rigides. Une histoire qui me touche d'autant plus que ce sont là les années de mes 20 ans et d'une toute nouvelle liberté estudiantine qui m'était offerte.
On ne peut qu'attendre la suite avec délectation : si je crois comprendre, deux générations de menteurs à venir ? Ou tout au moins deux décades prodigieuses ?
Michel Faraut, Marseille : J'ai lu d'une traite dimanche dernier. Super !!!
M. R. Perthuis : Je l'ai lu jusqu'à la fin , c'est rapide, agréable, j'ai passé un bon moment plongé dans les années 70. Votre style d'écriture rend le roman vivant et dynamique, il reflète bien l'époque.
Festival de Manosque 2009, sur le thème du mensonge, avis du Comité de lecture :
- Le livre ..... est un roman dont le titre aurait pu être « Souffrir de ne savoir aimer ». Nous avons là affaire à deux personnages surréalistes sur lesquels pèse le poids de la famille et des traditions. Lorsque deux êtres au passé affectif douloureux se rencontrent, on assiste à un imbroglio de sentiments croisés dû aux effets pervers de leurs peurs et de leurs angoisses. Le roman de Clémence Lorde se lit facilement ; son style est enlevé et l’ambiance des années 70 bien décrite mais attention, on ne sort pas tout à fait indemne de cette lecture ! Car, si chacun a en lui sa part d’insoumission, y gagne-t-on tant que cela à rester « libre » ?. A.L.
- Roman très agréable à lire, sur fond de Marseille des années 70 avec la côte bleue, la musique, les chansons, la poésie. Le mensonge est omniprésent tout au long du récit. Cependant, la fin prouve qu’on ne peut vivre éternellement dans le mensonge. M.D.
- Un peu malaisé d’entrer dans cet univers de chassés-croisés et de mensonges. Peu de contrition pour ces menteurs par omission, par pensée, par intention, par charité, par pudeur, par orgueil. On n’a que le choix.
Comment s’en sortir autrement pour ces êtres sur lesquels pèsent le poids des traditions et les contraintes familiales. Encore un roman où Marseille, la mer, la voile jouent un rôle non-négligeable.
Nicole Delor s’en sort bien avec l’arrivée de ce troisième personnage. Un estranger à tout qui emporte le morceau.
Et en avant la musique ! M. D.
Marie-Claude T. et une copine Marseille : J'ai bien aimé, je l'ai prêté à une copine qui a bien aimé également, nous attendons le suite avec impatience !
Nicole de Malmousque : J'ai lu votre roman, je l'ai prêté à ma fille, puis à des amies, nous l'avons beaucoup aimé, et il continue de passer de mains en mains...
Henry : "Je suis amoureux de l'héroïne, je suis amoureux de Laure !"
J. B. Aix-en-Provence : J'ai retrouvé dans ce roman plein de scènes touchantes et si vraies que j'en ai été parfois bouleversée en le lisant malgrè le style rapide et plein d'humour. Et la suite ?
M.R. Marseille : C'est très bien vu et écrit. Je l'ai lu dans la nuit, d'un trait. J'attendais la fin avec impatience.
AVRIL - MAI 2009
Alfred Mauro : Ce roman est excellent !
Marco Barzi : J'ai dévoré votre roman. J'ai adoré ! C'est marrant, plein d'humour et de contrastes. Vive le prochain.
Annie Gerbal, sa soeur et sa copine : J'ai dévoré ton roman, ma soeur idem, et une de mes copines est en train de le lire....
Mme Sapa : " Ce livre m'a rappelé les années 70, j'ai beaucoup aimé l'histoire et la façon dont elle est écrite. Je languis de lire la suite. "
Mme Caire : " J'ai adoré, le style est extraordinaire, même quand j'aurais voulu que les choses se passent différement, il porte les évènements de façon très forte et j'ai vraiment fait un retour en arrière dans cette époque des seventies. J'en ai même offert un exemplaire à une amie. "
Gretta S. à Aix-en-Provence : a aimé
Yves Ruelllan à Ollioules : Au début des vacances de Pâques je me suis rendu à Hong Kong... Je voulais te dire que c'est ton bouquin qui a accompagné mon voyage et je l'ai trouvé fort bon ! Merci pour ce moment de bonheur.
Michèle Dupont à Marseille : ... je me suis couchée à 1h30, je n'ai pas pu lâcher ce roman. J'ai aimé le stye fluide, concis, de la bijouterie, pas un mot de trop. Je suis restée dans l'histoire avec bonheur et j'attends la suite.
Georges Rodier à La Bouilladisse : " a beaucoup aimé "
Claude et Florence Charrier à Carnoux : Bravo, j’ai beaucoup aimé l’histoire et l’ambiance qui m’a rappelé mon enfance. A quand la suite?
C'est facile à lire, et on a tellement envie de connaître la fin qu'on ne s'arrête pas, je l'ai lu d'un trait. L'écriture est légère et agréable, c'est un réel moment de détente même dans les passages plus sérieux.
Mireille Barby aux Pennes Mirabeau : "Ce livre m'a rappelé plein de situations très significatives des années soixante-dix, on croit y être à nouveau tant les images et même mes musiques sont fortes"
Dominique Antonini à Allauch : J'y ai retrouvé une partie de mes 20 ans même si je suis plus jeune que l'héroïne. Les années 70 sont très bien décrites, avec un style délicieux.
Alain Sulmon (Franco-Belge): "A l'époque, nous les hommes nous croyions mener le jeux, nous nous trompions... ce roman nous fait redécouvrir les 70's avec beaucoup d'humour et de surprises."
MARS 2009
Véronique Hugues à Paris : J'ai fini Les Menteurs 70's... à quand la suite !!! Votre style d'écriture est très agréable, facile à lire et votre histoire touchante car on se retrouve tous un peu dans cette histoire amoureuse.
Henry P. à Marseille : J'ai dévoré votre livre. Je suis enthousiasmé par le style et l'intrigue, dont on sort un peu triste de devoir quitter LAURE dont on est tombé insidieusement amoureux !
J'attends maintenant les deux autres titres tout en souhaitant qu'ils soient suivis d'autres. Très respectueux hommages.
Isaline Remy - Journaliste et auteur à Versailles : J'ai commencé à lire ton roman, c'est savoureux ! Demain j'organise dans la forêt de Saint Germain, une Rando-Livre, un concept à moi, où je présente des auteurs à " ciel ouvert "... donc tu feras partie des auteurs choisis.
M.A. P. à Ajaccio : Chère Madame, Je viens de passer des moments délicieux avec Laure, votre héroïne, et ses amis.
Je tenais à vous en remercier, et à vous féliciter d'avoir si agréablement évoqué cette période des "seventies", pour laquelle vous avez su associer les "émois" et la psychologie des jeunes, dans l'environnement encore "coincé" de l'époque et de ses mensonges, avec les événements extérieurs politiques et autres qui en faisaient le décor.
Tout ceci dans un style fluide avec l'art de la simplicité...
Marilyne : Un véritable moment de plaisir, je me suis plongée dans l'ouvrage avec plaisir et orgue.
José de Vargas à Carnoux : Si cette fiction est crédible... j'espère que tu n'en doutes pas !
Je pense même que le titre est aussi complexe que les paradoxes de Xénon : les menteurs, cela englobe-t-il aussi l'auteur ?
Les menteurs ne seraient-ils pas aussi les lecteurs qui plongent avec délice dans la fiction et rêvent en tournant les pages que ce qui est écrit est vrai en oubliant pendant ce temps de vivre ?
Lire, pourtant c'est vivre ; j'ai en mémoire cette belle citation dont l'auteur m'échappe pour l'instant : " avec tous les livres qu'il me reste à lire, j'ai la certitude d'être encore heureux... "
Merci d'être un auteur, Clémence. Je t'embrasse.
Laura (Réseau Peuplade Paris) : Ah je regrette de ne pas être à Marseille ! Je viens d'acheter le livre de Clémence Lorde et je me régale :)))) Evrivain moi-même, j'aurais adoré la rencontrer !
José de Vargas : Nous sommes tous des menteurs ; mensonges des sentiments tus, mensonges des autres, mensonges de soi-même et toujours dans l'écriture comme une petite musique qui souligne, comme au cinéma, la douce violence de la nostalgie.
C'est cela le mensonge du roman, nous faire croire qu'il est une fiction alors qu'il ne parle que de nous.
Merci
DECEMBRE 2008 à FEVRIER 2009
Philippe (baby boomer ) : J'ai commencé à lire avec curiosité d'abord, délectation ensuite. J'aime bien ton écriture à la fois vive et légère, elle te ressemble. Et puis la Corniche, le Vieux-Port, Malmousque, les calanques remontent à la surface de ma mémoire.
Sophie Mahet (25 ans à Paris) : Je l'ai dévoré ! Encore bravo !
René (baby boomer à Marseille) : Madame et Chère amie, J'ai aimé. Et ce qui m'a séduit c'est le rythme. Celui de la phrase bien sûr, c'est le premier qu'on perçoit, car il donne de la vivacité, de la jeunesse aux propos et je le trouve bien adapté à un récit qui se situe dans les années 70's, époque d'accélération des histoires personnelles avec des heurts que le roman décrit bien entre des parcours évidemment différents. Mais aussi rythme du récit qui sait ménager des effets de surprise et qui laisse rapidement le drame poindre sous l'apparente superficialité des attitudes. Pour faire court : j'ai bien aimé ; peut-être parce que le roman "est un miroir qu'on promène le long du chemin" et que dans celui-ci on s'y voit parfois.
Tom Fraizy ( 20 ans à Dignes les Bains) : C'est marrant, plein d'humour et de contrastes. J'aime bien.
PAROLE D'UNE EX HISTORIENNE : J'ai eu largement le temps de lire le roman d'un seul trait. Sur un fond d'humour et un décor des plus beaux paysages de Provence, l'analyse de la quête du bonheur de Laure m'a beaucoup touchée. Dans ces temps de grands bouleversements en matière de nouvelles libertés, elle a gardé malgré tout au fond d'elle même, une volonté farouche à construire un bonheur par elle-même, avec ses exigences et n'y déroge pas.
Cette prise de conscience, que nous sommes désormais davantage maître de notre destin, en dépit de l'avis de notre entourage (parents, amis, relations) est bien analysé et montre de façon très réaliste l'évolution des mentalités à partir des 70's... c'est l'avis d'une ex historienne.
Stéphanie (26 ans à Marseille) : Un roman aux multiples facettes... de la légèreté, de l'esprit, de l'humour, une jolie réflexion sur la vie, des personnages tous attachants chacun à sa manière, une fin que l'on ne voit pas arriver parce que l'on voudrait savoir ce que ces personnages que l'on arrive à se représenter très facilement deviennent, comment ils évoluent et si ce que l'on imagine pour eux se réalise (mais ce serait trop facile... ). Et puis un style agréable qui nous emporte, nous émeut et nous fait aussi sourire ! Bref, une belle réussite et un grand encouragement pour la suite, une suite que j'attends avec grande impatience. J'espère que cette nouvelle "expérience atypique" sera couronnée de succés, encore bravo !
Gérard Battaglia à Marseille : J'ai commencé à te lire. Même au bout de seulement 50 pages le personnage de Laure est fort intéressant déjà. Par contre, j'ai un peu l'impression que tu te moquais de moi lorsque, parfois, tu me demandais de te relire quelques courriers, pour éventuellement, te corriger : ton style ne laisse rien à désirer, bien au contraire.
Vincent Delor (19 ans) : Je me suis bien marré ! Tu es mythique !
Jackie Laquerbe (baby boomer à Simiane) : Sincères félicitations, ton livre est tout à fait bien. Je l'ai lu avec plaisir et sans ennui. Continue, tu es sur la bonne voie; j'attends la suite des amours de Laures avec impatience.
Eric Birsal (post baby boomer) : Roman terminé, tous les mots lus. Bon pour que je parvienne à lire un roman "féminin", en 4 reprises seulement, c'est à mon sens un très bon signe.
Julia (20 ans) : Roman qui se lit d'un trait. Il fait découvrir les paysages Marseillais ainsi que les 70's. J'aurais aimé qu'il finisse autrement.
Hélène Turquois (post baby boomer) : Je l'ai lu avec grand plaisir ! C'est très "fluffy", comme une mousseline !
Hélène Léger (baby boomer à Lyon) : Je me suis régalée, le style est rapide, plein d'humour et le roman rappelle bien l'atmosphère des années 70. Je l'ai lu avec beaucoup de plaisir.
ARTICLE 1 : René Lippi pour La Maison de l'Europe à Aix-en-Provence
Aussi, avons-nous lu pour vous "Les Menteurs -70's" ouvrage publié aux Editions TdB en décembre 2008 et qui a été présenté aux lecteurs marseillais juste avant Noël à la librairie Maupetit sur la Canebière.
Son auteure, Clémence Lorde, vit à Marseille depuis toujours et nous fait revivre dans cet agréable roman une histoire d'amour qui se déroule entre pays d'Aix et Côte Bleue. Son style vif et plein d'humour fait de sa lecture un enchantement.
Quand vous saurez que derrière ce pseudonyme se cache une personnalité bien connue à Marseille puisqu'elle dirige depuis des années un établissement d'enseignement supérieur réputé, vous souhaiterez sans doute, comme nous, comprendre comment la gestion financière et le marketing peuvent conduire à une si fine connaissance de l'âme humaine. Et lorsque ce talent se combine à celui de l'écriture, alors...
Alors, ne vous privez pas d'un bon moment, Clémence et avec elle, Adrien et Laure, vous attendent pour vous dévoiler leurs secrets.
ARTICLE 2 : Eric Birsal pour Internet
Un roman fluide et plein d'humour.
Clémence Lorde, aborde l'histoire d'une jeunesse dans le Marseille des années 70. Dans un style fluide et plein d'humour, elle se concentre sur tous les conflits et bonheurs de la vie. Entre vaudeville et marivaudage, elle parvient à nous replacer dans le contexte historique des 70's, en évoquant par petites touches, tout comme les impressionnistes, quelques faits économiques et politiques, qui nous sont bien utiles pour mieux appréhender ou pour certains pour nous rappeler, cette période du XXème siècle.
Epoque où nos amis s'appelaient encore Adrien, Nicolas ou Estelle et non pas adrien28@robot.net, nicofmarseille@cyberdependant.net ou bien encore estelleoupas@facebook.org.
ARTICLE 3 : Charles Saurin pour notre plus grand plaisir
Clémence Lorde a lu Montaigne.
Et en prenant exemple sur lui qui a fondé et transmis, elle a fondé à son tour.
Je parle de la langue Affranchie de la gangue des fausses assurances, la réflexion accepte alors l'héritage des mots, des fulgurances, des intuitions, le leg d'une langue dont il faut conquérir la puissance. " Car c'est dans la langue, explique Annah Arendt, que ce qui est passé a une assise indéracinable, et c'est sur la langue que viennent s'échouer toutes les tentatives de se débarrasser définitivement du passé." Chez cet auteur, comme chez Montaigne, les citations servent moins de confirmations érudites que de repères, de rappels qui aident à une assomption créatrice de l'ancien, allégé de gages et de sa livrée. Et ce n'est pas un hasard si ces deux écrivains se sont montrés soucieux, d'alterner l'ancien et le nouveau, la mémoire et la volonté.
Il en va ainsi avec Les Menteurs - 70's.
Laure et Adrien regardent les autres vivre lentement, flièrement. Ces autres ressassent le passé, les jeunes rêvent de partir, de bousculer, de choisir... Et parfois, ce bateau ne revient pas et l'on attend indéfiniment sur la grève le retour des absents. Un inconnu surgit, pose des questions qui vont bousculer ce petit monde immobile et feutré qui préférerait dissimuler ses secrets. Marseille, rude et ventée ; Aix, distante et charmante...
Clémence Lorde a réussi son entrée en littérature et la fusion d'une écriture et d'un univers. Violente comme les vagues, silencieuse comme la douleur, pudique et insoumise. Elle ne cède jamais à la facilité de l'émotion, cherche le rythme, le silence et les non-dits qui peuvent ravager une vie entière. Elle confesse la douleur mais aussi l'espoir.
Clémence Lorde est un écrivain. Il faut le lui dire car elle en doute.
Janine R. (baby boomer) : les aventures de Laure et Adrien me passionnent et me rappellent avec joie mes 20 ans ! ainsi que leurs parents qui ressembent comme deux gouttes d'eau aux miens. Votre écriture est très pittoresque et vraie, cela ressemble à une pièce de théâtre et on a envie de savoir ce qui va arriver au 3ème acte !!!
Gérard B. (post baby boomer) : J'ai lu votre livre avec curiosité et plaisir. Sincèrement, je n'y ai pas trouvé ce que je vais chercher habituellement dans les romans ou les récits. Mais une chose est certaine : je ne me suis pas ennuyé une seconde, il ne m'est pas tombé des bras comme pas mal de romans que je ne finis jamais.
Communiqué pour Marianne Ruelle : Ce roman est l'extraordinaire fusion d'un style et d'un univers. C'est le choc de la violence des vagues bleues sur les blocs de rochers blancs des calanques marseillaises, et c'est l'humour insoumis de l'auteur qui affronte la délicatesse silencieuse des situations.
Personnalité bien connue de Marseille, Clémence Lorde devra nous expliquer comment sa formation en gestion d'entreprises l'a conduite à une si fine description de ses héros.
Courrier à 4 mains de 2 lectrices "anonymes", le 10 janvier 2009 : En quatrième de couverture, je retiens que l'auteure situe ce roman, nouveau, à Marseille, les calanques, le bleu et les blancs de la lumière de la Méditerranée s'imposent tout de suite, et le titre est d'emblée évidence : je n'ouvre pas encore le livre : je me souviens de quoi étaient faits nos printemps et années 70' : ils filaient vite, nous avions 22, 25 ou 28 ans, nous étions pressées : tant de choses à faire, tant à comprendre, partager et surtout choisir. Tout bougeait en nous et autour de nous, nous étions faites de cette mouvance et nous avancions... il y avait les exaltations, les interrogations, les indignations et tout le "chant" des possibles. Rien n'était plus éloigné de nous que la sérénité : et combien il fallait souvent mentir pour faire aboutir nos projets, nos désirs, nos idées, nos rêves... Nos parents marqués et meurtris par la guerre mais confortés par la victoire et dont la valeur première était le travail et son nouveau corollaire : l'accès à la société de consommation, ne nous voyaient pas, n'attendaient pas ; il fallait bien exister, pousser du col.
Je tourne enfin les pages, et je n'arrête pas, lentement je me laisse apprivoiser par Laure, et elle est bien tout cela, l'héroïne des "Menteurs" partagée entre extrême passion, et un amour sincère. Elle chevauche sa moto dans une fuite métaphorique des années 70' : quête d'absolu, désir d'autre chose, d'une autre vie, trouble des sens, conjuration de la mort : paradoxe troublant et douloureux du choix. Ainsi, même lorsque Marseille n'apparait que comme toile de fond, lorsque Laure ne participe pas aux manifestations mais les traverse pour rencontrer sur le trottoir d'en face l'homme peut-être de sa vie, elle est bien cette femme des années 70' qui ment pour survivre, qui se débat contre d'autres mensonges qui la blessent, qui souffre à se chercher, à exister. Le style est simple, efficace, épuré ; les dialogues se succèdent et donnent le rythme d'une langue directe ou la métaphore des "menteurs" jamais appuyée, reste esquissée en filigrane et donne ainsi le ton d'une époque. Et l'empathie gagne, nous écoutons sans coup férir, jusqu'au bout, cette petite musique douce et mélancolique... jusqu'au nouvel opus.
Pierre Bassani (retraité Corse) : Ce livre m'a plu pour son personnage principal, cette Laure si attachante dans ses contradictions : à la fois déterminée et hésitante, affranchie et soumise, rebelle et prête à accepter l'ordre établi. Je pense que bon nombre de lecteurs de cette génération s'y reconnaîtront. D'autres aussi d'ailleurs, le titre à lui seul donnant le ton qui ment à qui si ce n'est d'abord à soi-même ?
Il m'a plu pour le style qui allie concision et légèreté, le rythme rapide est ponctué de clins d'oeuil musicaux.
Un livre qu'on dévore telle une Chantilly en écoutant les standards des années 70.
Emilie D. (26 ans) : La scène du repas entre filles : à mourrir de rire ! On aimerait y être !
Nadège Izard (32 ans) : Un roman très agréable à lire tant par son histoire prenante que par ses personnages attachants, ses apartés musicales et comiques à la fois, son style simple et fluide... bref un bon moment de détente semblable à un bonbon acidulé dont l'agréable saveur émeut nos papilles... J'attends donc désormais le 2ème effet Kiss Cool avec une grande impatience.
Nat. : Ce livre est tout simplement génial. On se laisse facilement emporter par le récit, les personnages, les péripéties de l'héroïne et par l'amour... On en veut encore !!!
Didier : Pour un premier essai, c'est un essai de maître !! Un roman comme nous aimons !! On le commence et on ne le quitte plus jusqu'à la dernière page. Les chapitres s'enchaînent avec bonheur, humour et légèreté. J'aime l'écriture à la fois vive, légère et percutante... Elle ressemble à l'auteur. Et puis Marseille... les années seventies... et notre mémoire en éveil. Félicitations !!! Et la suite ????
René : Je voudrais souligner l'intérêt de l'analyse des relations psychologiques entre les personnages, spécialement entre les hommes et les femmes. L'auteur sait analyser très finement les sentiments aussi bien féminins que masculins. C'est un bon livre qui se lit avec plaisir : le style est personnel et fluide et l'héroïne mêle adroitement sentiments et nostalgie. Tout lecteur quelque soit son sexe et son âge s'y reconnaîtra.
Jolianne "AJ" à Nancy : Les Menteurs-70's... et pourtant ce roman m'a emportée... malgrè les portes qui claquent, les chevauchées rageuses en moto, les secrets, les mensonges qui pourraient plomber l'ambiance, il n'en est rien... Est-ce le grand Ronsard, le violon prodige, Chopin, la bastide en Provence, l'écrin lumineux de la Côte Bleue de Marseille ou le tempérament fougueux et si touchant de la belle Laure et de ses amis ?... Il existe bel et bien une alchimie délicieuse au fil de ces pages là et on les dévore d'un trait ! Je reste en attente... de la suite !
Céline Kramer (24 ans grande voyageuse) : Je dévore Les Menteurs, page 125. Dès que je le peux, j'y plonge pour retrouver la belle bleue, Notre Dame, l'envie de liberté, les noeuds d'amour. Tu écris avec des mots qui me ressemblent. Tu es définitivement entrée dans l'air du temps avec ton style et ton histoire.